Section IUne vie

Résultat de plusieurs années de recherches minutieuses, notre biographie exhaustive de Richard Wagner rassemble la plupart des informations connues à ce jour sur la vie du compositeur de la Musique de l’Avenir. Ces informations proviennent notamment des propres écrits du compositeur, ainsi que de correspondances et informations recueillies par les témoignages écrits de ses proches.

Réparties en neuf périodes, chacune de ces sections permet d’accéder à la chronologie complète, année après année, du compositeur.

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1829

Avril 1829
MVRW-SCHRODER-DEVRIENT-Wilhelmine-1Richard Wagner entend pour la première fois la soprano Wilhelmine Schröder-Devrient. Richard Wagner écrira dans Mein Leben : « Si je porte un regard a posteriori sur ma vie, je crois que rien n’a jamais produit sur moi une impression aussi profonde ».
Il écrit immédiatement à la cantatrice pour lui témoigner sa profonde admiration et son respect.
NB : il semble que Richard Wagner découvre l’artiste et son talent dans le rôle de Romeo des Capulet et des Montaigu de Bellini, bien qu’il soutienne dans son autobiographie Mein Leben qu’il se soit agi du rôle de Leonore dans le Fidelio de Beethoven.

 

La « rencontre » entre Richard Wagner et Wilhelmine Schröder-Devrient décide de la carrière de Richard Wagner dans la musique, voire l’opéra.
C’est à partir de ce moment là que Richard Wagner décide pour la première fois de devenir musicien.

Durant le printemps 1829,
Richard Wagner compose une Sonate pour piano en Ré mineur WWV2,  un air WWV3, une Sonate pour piano en fa mineur, WWV5 et un Quatuor à cordes en Ré majeur WWV4.
Il ne reste rien aujourd’hui de ces œuvres (disparues).

Durant l’été 1829,
Richard Wagner prend des leçons d’harmonie et de violon avec un violoniste soliste du Gewandhaus de Leipzig du nom de Robert Sipp. La famille commence enfin à prendre au sérieux les aspirations musicales du jeune Richard.

À la rentrée de l’automne 1829,
L’éducation musicale de Richard Wagner est confiée officiellement à l’organiste Gottlieb Müller, chez qui Wagner avait déjà pris l’année suivante (automne 1828) quelques leçons d’harmonie et de contrepoints. Mais l’élève Wagner n’accepte ni les règles ni le pédantisme des méthodes de Müller et passe ses nuits à voir et revoir les œuvres de Beethoven « où les règles de Gottlieb Müller se trouvent si magnifiquement violées. » (Mein Leben)

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