Les salles d’expositions permanentes

Section I

UNE VIE

Section II

DANS L’INTIMITÉ DE RICHARD WAGNER

Section III

UNE OEUVRE

Section IV

L’AVENTURE DE BAYREUTH

Section V

ILS ONT CRÉÉ WAGNER ET LE MYTHE WAGNÉRIEN

Section VI

 LIEUX DE VIE, LIEUX D’INSPIRATION

Section VII

WAGNER POUR LA POSTÉRITÉ

Section VIII

 WAGNER APRÈS WAGNER
Les salles d’expositions permanentes

Section I

UNE VIE

Section II

DANS L’INTIMITÉ DE RICHARD WAGNER

Section III

UNE OEUVRE

Section IV

L’AVENTURE DE BAYREUTH

Section V

ILS ONT CRÉÉ WAGNER ET LE MYTHE WAGNÉRIEN

Section VI

 LIEUX DE VIE, LIEUX D’INSPIRATION

Section VII

WAGNER POUR LA POSTÉRITÉ

Section VIII

 WAGNER APRÈS WAGNER

PARSIFAL, WWV111 : SYNOPSIS

[image_categorie_parente]

PARSIFAL ARGUMENT A1

Au lever du jour, dans une clairière située près de la forteresse du Graal, Montsalvat. C’est bientôt l’heure du bain du roi Amfortas, atteint d’une blessure qui ne se referme pas. Son vieil écuyer Gurnemanz attend en vain celui qui le guérira, et qu’un oracle désigne comme un « naïf pur ». Une sauvageonne farouche, Kundry, apporte un baume qu’elle est allée chercher en Arabie, mais dont on sait bien que l’effet sera de courte durée. C’est que la plaie est profonde, comme le raconte Gurnemanz : elle fut occasionnée par la lance sacrée dérobée à Amfortas par le magicien Klingsor. Soudain, c’est l’agitation : les chevaliers viennent de ceinturer un jeune chasseur inconnu qui a commis le sacrilège de tuer un cygne, dans une enceinte où toute vie est sacrée. L’adolescent ignore ses propres origines – c’est Kundry qui doit lui apprendre la mort de sa mère.

Espérant qu’il a enfin trouvé le sauveur, Gurnemanz autorise le simple d’esprit à assister à la cérémonie du Graal. La forêt se transforme en temple et le vieux roi Titurel, un pied dans la tombe, ordonne à son fils et successeur Amfortas de dévoiler le Graal qui assure la survie de la communauté. Amfortas s’acquitte de son office dans d’horribles souffrances, les chevaliers repartent rassasiés, mais Parsifal semble n’avoir rien compris à ce qu’il a vu : Gurnemanz le chasse, déçu de s’être trompé sur son compte.

PARSIFAL ARGUMENT A2

Kundry, qui avait quitté la scène à l’acte I, en proie à un sommeil surnaturel, est réveillée par le magicien Klingsor, qui règne sur un jardin enchanté, de l’autre côté de la montagne. Ancien chevalier déchu, Klingsor a juré la perte du domaine du Graal.

Il tient sous sa coupe de séduisantes Filles-fleurs qui ont détourné maints chevaliers, et par dessus tout l’irrésistible Kundry, celle-là même qui avait envoûté Amfortas.

Arrive le jeune chasseur naïf du premier acte, que Kundry appelle par son nom : Parsifal. Elle cherche à le charmer, mais Parsifal lui résiste : le baiser de Kundry le rend clairvoyant. Parsifal comprend la douleur d’Amfortas, prend conscience de sa mission, vainc Klingsor et détruit le jardin enchanté en s’emparant de la lance sacrée.

PARSIFAL ARGUMENT A3

Après une errance interminable et des épreuves qui l’ont vieilli, Parsifal revient au domaine du Graal le jour du Vendredi saint. Il trouve une Kundry soumise et prostrée, aspirant à se libérer de la malédiction qui pesait sur elle depuis que, dans une autre vie, elle avait ri sur le passage du Christ. Gurnemanz reconnaît le chasseur du premier acte et, identifiant la lance, comprend qu’il s’agissait finalement bien du sauveur annoncé par l’oracle.

Entretemps, Titurel est mort, Amfortas refuse de célébrer, les chevaliers dépérissent. Mais Parsifal guérit la blessure d’Amfortas avec l’arme même qui l’avait provoquée, et se place à la tête de la communauté du Graal en décrétant que la coupe d’abondance luira désormais en permanence.

logo-avantsceneopera-large Christian MERLIN
Texte extrait de L’Avant-Scène Opéra n° 213.
© L’Avant-Scène Opéra, Paris 2003
Pour en savoir plus, nous vous recommandons la revue « L’Avant-scène Opéra » (cliquez ici)

Cet article est protégé

En savoir plus Cet article est protégé par les droits d’auteur. Toute copie ou reproduction est strictement interdite.
LES ARTICLES SUIVANTS SONT SUSCEPTIBLES DE VOUS INTÉRESSER
ANNEXE 6 : ENTRE LE FIGARO ET WAGNER, L’HISTOIRE AVAIT MAL COMMENCÉ !

BAYREUTH : ENTRE LE FIGARO ET WAGNER, L’HISTOIRE AVAIT MAL COMMENCÉ ! par Camille LESTIENNE (in Le Figaro du 22 juillet 2016) LES ARCHIVES DU FIGARO – Le festival de Bayreuth consacré à l’œuvre de Richard Wagner fête cette année (2016) ses 140 ans d’existence. À la première édition en… (Lire la suite)

Wolfgang WINDGASSEN
par Nicolas CRAPANNE

Inoubliable, mythique, inégalable Tristan tout autant que ses Tannhäuser, Lohengrin, Siegmund, Siegfried, Parsifal, Walther… mais également Rienzi ou bien Erik du Vaisseau Fantôme, Wolfgang Windgassen incarne pour la postérité LE ténor wagnérien par excellence. Né à Annemasse en Haute-Savoie d’une famille de musiciens (son père est ténor, sa mère, soprano… (Lire la suite)

Sommaire
Qui Wieland Wagner a-t-il surnommé « trompette pour enfants » („Kindertrompete”) après une audition en raison de sa voix particulièrement claire et élevée ?

Réponse : Anja Silja. À partir de 1960, elle chanta dans presque toutes les mises en scène de Wieland Wagner, non seulement à Bayreuth, mais aussi au niveau international. Leur étroite collaboration artistique (et leur relation amoureuse) s'est poursuivie jusqu'à la mort de Wieland Wagner (1966). Après cela, Anja Silja ne s'est plus jamais produite à Bayreuth.

LIENS UTILES
Pas de liens utiles
TAGS

Appeller le musée

16, Boulevard Saint-Germain 75005 Paris - France

Français / English / Deutsch