Naissance :

17 avril 1940

Artiste lyrique (ténor)

Les salles d’expositions permanentes

Section I

UNE VIE

Section II

DANS L’INTIMITÉ DE RICHARD WAGNER

Section III

UNE OEUVRE

Section IV

L’AVENTURE DE BAYREUTH

Section V

ILS ONT CRÉÉ WAGNER ET LE MYTHE WAGNÉRIEN

Section VI

 LIEUX DE VIE, LIEUX D’INSPIRATION

Section VII

WAGNER POUR LA POSTÉRITÉ

Section VIII

 WAGNER APRÈS WAGNER
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WAGNER POUR LA POSTÉRITÉ

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Siegfried JERUSALEM

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par Nicolas CRAPANNE

Inoubliable Siegmund ! Inoubliable Siegfried ! Inoubliable Lohengrin…  Bref, en tous rôles, inoubliable !

Né à Oberhausen, Siegfried Jerusalem se tourna très tôt vers la musique…instrumentale. De 1955 à 1960, le jeune homme étudia la musique à la Folkwangschule à Essen (basson, piano et violon) et de 1961 à 1977, il mena une carrière de bassoniste dans plusieurs orchestres allemands avant d’intégrer le Stuttgart Radio Symphony Orchestra.

Mais attiré par la scène, après dix sept années consacrées à l’étude du basson, il décida de changer de carrière afin d’espérer devenir chanteur professionnel. C’est donc à Stuttgart que le jeune musicien étudia le chant à Stuttgart à partir de 1971 avec Hertha Kalcher. Quelques petits ajustements – il travailla tout d’abord en tant que baryton – et le voilà débutant en 1975 dans son premier rôle de soliste, l’un des deux prisonniers dans Fidelio sur la scène de l’Opéra de Stuttgart. Pendant un an, il enchaîna les petits emplois, mais sa parfaite maîtrise du souffle liée à sa formation d’instrumentiste à vent lui permit de s’affirmer rapidement comme l’un des ténors dramatiques allemands les plus vaillants et prometteurs de sa génération.

Sa carrière prit son réel essor en 1975, alors qu’il avait interprété pour la télévision le Baron Tzigane dans une production de Franco Bonisolli. En 1976, il marqua le public avec sa prise de rôle dans Lohengrin dont il chanta le rôle titre à l’opéra de Hambourg.

Beau, mince, et bon acteur, Siegfried Jérusalem mit au service de Wagner sa puissante voix de heldentenor, à un moment où la pénurie de chanteurs wagnériens menaçait les programmations de nombreuses scènes d’opéra.

Siegfried Jerusalem fit sa première apparition à Bayreuth en 1977 dans le Ring de Patrice Chéreau, dans le rôle de Froh. Il chanta également le rôle du jeune marin dans Tristan et devint rapidement un incontournable de la Colline Verte : 1979, Parsifal, Lohengrin et Walther ; 1983, Siegmund ; 1988, Siegfried ; 1993, Tristan ; 1994, Loge … Aucun rôle du répertoire ne lui échappa.

MVRW-Tristan-Muller

Il fut engagé à Vienne, au Metropolitan Opera de New York, à la Nouvelle-Orléans, à la Scala,  à Paris, Londres, Cologne, Genève, Chicago, San Francisco, San Diego, Toronto, Washington … Et quel inoubliable Tristan composa-t-il en 1995 aux côtés de Waltraud Meier – l’une de ses partenaires fidèles – dans la production de Heiner Müller, sous la baguette de Daniel Barenboïm ! Rarement deux interprètes avaient formé couple plus crédible à la scène pour incarner le couple d’amants maudits.

Siegfried Jérusalem fit récemment ses adieux à la scène en octobre 2015 – à 75 ans – dans la nouvelle production des Maîtres Chanteurs à l’Opéra de Berlin dans le rôle de Balthazar Zorn.

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Artiste lyrique (ténor)

Sommaire
„Wen ruf’ ich zum Heil, daß er mir helfe? Mutter, Mutter! Gedenke mein!” : dans quelle situation Siegfried chante-t’il ce cri désespéré appelant à l’aide ?

Réponse : Lorsqu'il est surpris de découvrir que sous l'armure (Brünne) se trouve non pas un homme endormi, mais Brünnhilde.

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