Naissance :

21 février 1940

Artiste lyrique (ténor)

Les salles d’expositions permanentes

Section I

UNE VIE

Section II

DANS L’INTIMITÉ DE RICHARD WAGNER

Section III

UNE OEUVRE

Section IV

L’AVENTURE DE BAYREUTH

Section V

ILS ONT CRÉÉ WAGNER ET LE MYTHE WAGNÉRIEN

Section VI

 LIEUX DE VIE, LIEUX D’INSPIRATION

Section VII

WAGNER POUR LA POSTÉRITÉ

Section VIII

 WAGNER APRÈS WAGNER
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Heins ZEDNIK

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par Nicolas CRAPANNE

Heins Zednik fut ce qu’on appellerait au cinéma un immense second rôle. En effet, si généralement lors de la deuxième journée du Ring Siegfried attire tous les regards, les spectateurs de “La Tétralogie du Centenaire” du tandem Boulez/Chéreau furent conquis tant par les capacités vocales que par le jeu d’acteur qui leur révéla Heins Zednik dans le rôle de Mime.

Né à Vienne, le ténor fit ses débuts en 1964 sur la scène de l’Opéra de Graz dans le rôle de Maestro Trabuco dans La Force du Destin. Un an plus tard, Heins Zednik fit ses premiers pas sur la prestigieuse scène de l’Opéra de Vienne dans les emplois de ténor de caractère qui firent de lui un incontournable des opéras wagnériens.

C’est en 1970 qu’il fut engagé pour la première fois par Wolfgang Wagner au Festival de Bayreuth, pour les rôles de Ulrich Eisslinger (Die Meistersinger von Nürnberg) et d’un écuyer dans Parsifal. L’année suivante, il chanta le timonier (Der fliegende Holländer), un noble dans Lohengrin et un écuyer dans Parsifal. En 1972, il chanta Mime dans Das Rheingold et dans Siegfried, rôle qu’il conserva jusqu’en 1980.

C’est un autre grand ténor de caractère, Gerhard Stolze, qui l’avait recommandé pour Bayreuth, festival dont il devint l’un des piliers dix années durant.

Mais ce n’est pas que sur la Colline Verte que le ténor devait révéler ses capacités incroyables d’acteur et de chanteur. Il fut invité sur les plus prestigieuses scènes du monde entier : le Metropolitan à New York, la Scala de Milan, à Florence , au Teatro San Carlo Neapel, à l’Opéra de Paris, au Zürcher Opernhaus… Il fut aussi applaudi au Festival de Salzbourg, dans les festivals de Pâques et d’été.

Outre une carrière qu’il poursuit avec le même bonheur, il enseigne le chant à Vienne.

Rôles : Le timonier (Der fliegende Holländer), un berger (Tristan und Isolde), un noble (Lohengrin), David (Die Meistersinger von Nürnberg), Loge (Das Rheingold), Mime (Siegfried).

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21 février 1940

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Sommaire
Quand un chien grognait aux mauvaises notes !

Richard Wagner, célèbre compositeur allemand, avait une relation très particulière avec les animaux. Il aimait tellement son chien, un Terre-Neuve nommé “Robber”, qu’il composait souvent avec le chien allongé à ses pieds. On raconte même que lorsque Wagner jouait du piano, son chien grognait s’il jouait une mauvaise note, comme s’il était son critique musical personnel !

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