PERSO Zurich illustr ville brouillard
Les salles d’expositions permanentes

Section I

UNE VIE

Section II

DANS L’INTIMITÉ DE RICHARD WAGNER

Section III

UNE OEUVRE

Section IV

L’AVENTURE DE BAYREUTH

Section V

ILS ONT CRÉÉ WAGNER ET LE MYTHE WAGNÉRIEN

Section VI

 LIEUX DE VIE, LIEUX D’INSPIRATION

Section VII

WAGNER POUR LA POSTÉRITÉ

Section VIII

 WAGNER APRÈS WAGNER
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Année 1856

7 janvier 1856

Première de Tannhäuser à Berlin. Richard Wagner, toujours interdit de séjour en Allemagne, n’y assiste pas.

22 mars 1856

Richard Wagner achève le premier manuscrit de la partition de l’acte III de La Walkyrie.

13 avril 1856

Dans une lettre à Franz Liszt, Richard Wagner invite son ami à intercéder pour lui afin de lui faire bénéficier de l’amnistie qui lui permettrait d’être autorisé à séjourner à nouveau en Allemagne, ne serait-ce que pour assister aux représentations de ses œuvres. Il serait même prêt à reconnaître “ aujourd’hui qu’en ce temps-là, j’étais un égaré, un homme entraîné par la passion. ” Concernant les événements de Dresde, il décrit ceux-ci comme une “étourderie”. Et il écrit encore concernant ses aspirations actuelles : “ aujourd’hui, sous tous les rapports, l’art est mon seul objectif, et je ne serai plus jamais tenté de  m’aventurer sur un terrain quelconque des spéculations politiques .”

26 avril 1856

Richard Wagner reçoit les époux Otto et Mathilde Wesendonck chez lui et leur joue au piano le premier acte de La Walkyrie.

Fin mai 1856

Richard Wagner reçoit la visite du ténor Tichatschek et de sa femme pour un séjour de deux jours  à Zurich.

22 mai 1856

Quarante-troisième anniversaire de Richard Wagner.
« Le matin de mon anniversaire, je fus ému d’être réveillé par les accents de l’Adagio du Quatuor en mi mineur de Beethoven que j’aime particulièrement. Ma femme avait fait venir le quatuor que je protégeais, et les musiciens avaient eu la délicatesse de choisir justement ce morceau dont je leur avais parlé un jour avec beaucoup d’émotion. Le soir, Tichatschek chanta devant notre grouper quelques passages de Lohengrin et l’éclat inchangé de sa voix nous surprit considérablement. » (Mein Leben)

13 septembre 1856

Richard Wagner ébauche le brouillon de la musique du premier acte de Siegfried.
L’installation en face du domicile du couple Wagner d’un chaudronnier exaspère Richard Wagner par le bruit de son travail. Cela donnera également naissance à la musique de la scène de la forge au premier acte de Siegfried.

13 octobre 1856

Visite de Franz Liszt à Zurich.
Chacun des deux compositeurs de conseiller l’autre sur son travail à accomplir l’un pour la Dante-Symphonie (Liszt), l’autre, pour la Faust-Symphonie (Richard Wagner).
Visite de la Princesse Karoline von Wittegenstein à Zurich.

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par Dominique POREBSKA-QUASNIK

Introduction Parsifal, drame sacré, est le testament de Richard Wagner. En ce sens que l’art total wagnérien y atteint sa perfection. L’adéquation de la forme au contenu est absolue. Il n’y a en Parsifal aucun hasard. La limite du dépassement de Wagner par Wagner se trouve dans les motifs secondaires,… (Lire la suite)

Auguste DE GASPERINI
par Nicolas CRAPANNE

(Page en cours de rédaction)

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Sommaire
Quel compositeur aurait dit de Wagner : « Pour moi, Wagner est impossible ; c’est certes un homme d’esprit, mais il parle à n’en plus finir. On ne peut pas discuter avec lui ».
Réponse :

Robert Schumann. Wagner, quant à lui, raconte : « Nous sommes en bons termes en apparence ; mais on ne peut pas fréquenter Schumann... Peu après mon arrivée à Paris, je lui ai rendu visite, je lui ai raconté une foule de choses intéressantes... Schumann me regardait toujours sans bouger ou regardait en l'air et ne disait pas un mot. Alors je me suis levé d'un bond et je me suis enfui. »

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