Mvrw meistersinger
LES MAÎTRES CHANTEURS DE NUREMBERG ET LE CHEVALIER À LA ROSE : PLUS DE SIMILITUDES QU’ON NE POURRAIT L’IMAGINER ?
EVA, analyse psychologique et vocale du rôle
(Les Maîtres chanteurs de Nuremberg, WWV 96)
Le choral d’entrée des Maîtres Chanteurs : un hommage à Luther
HANS SACHS, analyse psychologique et vocale du rôle
(Les Maîtres chanteurs de Nuremberg, WWV 96)
LES MAÎTRES CHANTEURS DE NUREMBERG (WWV 96)
WALTHER VON STOLZING, analyse psychologique et vocale du rôle
(Les Maîtres chanteurs de Nuremberg, WWV 96)
LES RÉFÉRENCES AUX ÉCRITURES SACRÉES DANS LES MAITRES CHANTEURS DE NUREMBERG
(Les Maîtres chanteurs de Nuremberg, WWV 96)
« LES MAÎTRES CHANTEURS DE NUREMBERG EN DÉCORS NATURELS »
(Les Maîtres chanteurs de Nuremberg, WWV 96)
ÉCRITS AUTOBIOGRAPHIQUES DE RICHARD WAGNER À PROPOS DE LA COMPOSITION DU LIVRET
(Les Maîtres chanteurs de Nuremberg, WWV 96)
DES PREMIÈRES ESQUISSES AU TEXTE DÉFINITIF DE LA PARTITION : LES AVATARS DU LIVRET DES MAITRES CHANTEURS
(Les Maîtres chanteurs de Nuremberg, WWV 96)
LA CREATION DES MAÎTRES CHANTEURS VUE PAR LES FRANCAIS : VICTORIN JONCIERES
(Les Maîtres chanteurs de Nuremberg, WWV 96)
Les salles d’expositions permanentes

Section I

UNE VIE

Section II

DANS L’INTIMITÉ DE RICHARD WAGNER

Section III

UNE OEUVRE

Section IV

L’AVENTURE DE BAYREUTH

Section V

ILS ONT CRÉÉ WAGNER ET LE MYTHE WAGNÉRIEN

Section VI

 LIEUX DE VIE, LIEUX D’INSPIRATION

Section VII

WAGNER POUR LA POSTÉRITÉ

Section VIII

 WAGNER APRÈS WAGNER
Les salles d’expositions permanentes

Section I

UNE VIE

Section II

DANS L’INTIMITÉ DE RICHARD WAGNER

Section III

UNE OEUVRE

Section IV

L’AVENTURE DE BAYREUTH

Section V

ILS ONT CRÉÉ WAGNER ET LE MYTHE WAGNÉRIEN

Section VI

 LIEUX DE VIE, LIEUX D’INSPIRATION

Section VII

WAGNER POUR LA POSTÉRITÉ

Section VIII

 WAGNER APRÈS WAGNER
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LES MAÎTRES CHANTEURS DE NUREMBERG (Die Meistersinger von Nürnberg), WWV 96

Drame musical en trois actes

Livret et musique de Richard Wagner

Création le 21 juin 1868 au Théâtre National de la Cour à Munich
sous la direction de Hans von Bülow

Distribution :
Hans Sachs, cordonnier (basse)
Veit Pogner, orfèvre (basse)
Kunz Vogelgesans, pelletier (ténor)
Konrad Nachtigall, ferblantier (basse)
Sixtus Beckmesser, greffier (base)
Fritz Kothner, boulanger (basse)
Balthasar Zoen, fondeur d’étain (ténor)
Ulrich Eisslinger, épicier (ténor)
Augustin Moser, tailleur (ténor)
Hermann Ortel, savonnier (basse)
Hans Schwarz, bonnetier (basse)
Hans Foltz, chaudronnier (basse)
Walther von Stoltzing, jeune chevalier de Franconie (ténor)
David, apprenti de Sachs (ténor)
Eva, fille de Pogner (sorano)
Magdalene, nourrice d’Eva (soprano)
Un Veilleur de nuit (basse)
Bourgeois et femmes de toutes les corporations,
Compagnons, apprentis, jeunes filles, le peuple (choeurs)

L’action se déroule à Nuremberg vers le milieu du XVIème siècle

Composition de l’orchestre :
Un piccolo, deux flûtes, deux hautbois, deux clarinettes, deux bassons, quatre cors, trois trompettes, trois trombones, un tuba, timbales, cymbales, grosse caisse, caisse claire, glockenspiel, triangle, harpe, cordes.

Durée approximative de l’oeuvre : entre 4h et 4H45 (selon les directions)

 


Les Maîtres chanteurs de Nuremberg (Die Meistersinger von Nürnberg, WWV96) est le huitième des opéras de Richard Wagner et l’unique « comédie en musique » du compositeur. Créé après le très pessimiste Tristan et Isolde, Les Maîtres chanteurs affichent résolument un ton beaucoup plus léger, voire burlesque parfois, assez inhabituel au répertoire wagnérien traditionnel. C’est également le seul opéra de Wagner qui s’inscrive avec fidélité dans un cadre historique : celui de Nuremberg au milieu du XVIème siècle.

L’oeuvre met en scène un personnage central ayant réellement existé, le cordonnier-poète Hans Sachs (1494-1576), personnage tantôt grave, tantôt sarcastique, mais toujours empreint de bienveillance, pour qui Wagner a composé deux monologues figurant parmi les plus belles pages écrites pour un baryton-basse.
L’opéra connut dès sa création l’un des succès les plus retentissants du vivant de son compositeur. Car il regorge d’exhortations à l’hymne populaire, le IIIème Reich n’hésita pas à s’approprier par la suite cette oeuvre, que l’on peut aisément concevoir comme un culte à l’art allemand, dévoyant le message original -issu d’un contexte européen de réveils nationalistes- en propagande pro-germaniste.

…. pour aller plus loin (onglet suivant)

 

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Section I

Une vie
Sommaire
Comment s’appelle le cheval de Brünnhilde : Brangäne, Brange ou Grane ?
Réponse :

Grane. Dans le prélude du Crépuscule des dieux, Brünnhilde reçoit l'anneau d'Alberich en guise d'adieu à Siegfried, après quoi elle confie son cheval Grane à Siegfried. Brangäne est un personnage de Tristan et Isolde ; quant à Brange, c’était le nom d’un chien de Wagner.

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