Ferdinand Leeke Parsifal In Quest Of The Holy Grail 1912 (meisterdrucke 755432)
PARSIFAL ET LA CULPABILITÉ
PARSIFAL (WWV 111)
PARSIFAL, analyse psychologique et vocale du rôle
(Parsifal, WWV 111)
KUNDRY, analyse psychologique et vocale du rôle
(Parsifal, WWV 111)
KLINGSOR, analyse psychologique et vocale du rôle
(Parsifal, WWV 111)
QUAND PERCEVAL ET TRISTAN SE CROISENT, EN MUSIQUE
(Parsifal WWV 111)
PARSIFAL EST-IL CATHOLIQUE ?
(Parsifal, WWV 111)
LES PREMIÈRES DE PARSIFAL
(Parsifal, WWV 111)
LE PARZIVAL DE WOLFRAM VON ESCHENBACH (Parsifal, WWV 111)
LA MELODIE CONTINUE DANS PARSIFAL. ETUDE TECHNIQUE
(Parsifal, WWV 111)
L’ENCHANTEMENT DU VENDREDI-SAINT
(Parsifal, WWV 111)
KUNDRY, UNE FEMME NOMMEE DESIR
(Parsifal, WWV 111)
ICI LE TEMPS DEVIENT ESPACE (Parsifal, WWV 111)
DEUX ASPECTS DU « RIRE » DANS LE LIVRET DE PARSIFAL
(Parsifal, WWV 111)
« PARSIFAL EN DECORS NATURELS »
(Parsifal, WWV 111)
« – ET, Ô CES VOIX D’ENFANTS CHANTANT DANS LA COUPOLE ! »
(Parsifal, WWV 111)
« LA MÉLODIE CONTINUE » DANS PARSIFAL DE RICHARD WAGNER (1882) ET SALOMÉ DE RICHARD STRAUSS (1905). ETUDE TECHNIQUE COMPARATIVE
(Parsifal, WWV 111)
Les salles d’expositions permanentes

Section I

UNE VIE

Section II

DANS L’INTIMITÉ DE RICHARD WAGNER

Section III

UNE OEUVRE

Section IV

L’AVENTURE DE BAYREUTH

Section V

ILS ONT CRÉÉ WAGNER ET LE MYTHE WAGNÉRIEN

Section VI

 LIEUX DE VIE, LIEUX D’INSPIRATION

Section VII

WAGNER POUR LA POSTÉRITÉ

Section VIII

 WAGNER APRÈS WAGNER
Les salles d’expositions permanentes

Section I

UNE VIE

Section II

DANS L’INTIMITÉ DE RICHARD WAGNER

Section III

UNE OEUVRE

Section IV

L’AVENTURE DE BAYREUTH

Section V

ILS ONT CRÉÉ WAGNER ET LE MYTHE WAGNÉRIEN

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 LIEUX DE VIE, LIEUX D’INSPIRATION

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WAGNER POUR LA POSTÉRITÉ

Section VIII

 WAGNER APRÈS WAGNER
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PARSIFAL, WWV 111

Festival scénique sacré (Bühnenweihfestspiel) en trois actes
Livret et musique de Richard Wagner

Création le 26 juillet 1882 au Festspielhaus de Bayreuth sous la direction de Hermann Levi

Distribution :
AMFORTAS, prêtre-roi du Graal (baryton-basse)
TITUREL, ancien roi, père d’Amfortas (basse)
GURNEMANZ, doyen des chevaliers du Graal, compagnon d’armes de Titurel (basse)
KLINGSOR, magicien, ex-chevalier du Graal (baryton-basse)
PARSIFAL, jeune homme innocent tenue éloigné du monde par sa mère (ténor)
KUNDRY, à la fois servante du Graal et servante tenue en servitude par Klingsor (mezzo-soprano ou soprano)
PREMIER ET DEUXIEME CHEVALIER DU GRAAL (ténor et basse)
QUATRE ECUYERS (deux sopranos et deux ténors)
FILLES-FLEURS DE KLINGSOR (six solistes – sopranos et altos – et deux choeurs de douze chanteuses chacun – sopranos et altos)
UNE VOIX D’EN HAUT (alto)
Les chevaliers du Graal (ténors et basses)
Voix d’enfants (invisibles dans les hauteurs) (sopranos et altos)

L’action se déroule à Montsalvat, dans le domaine et la forteresse des gardiens du Graal, ainsi que dans le château et le jardin enchanté du magicien Klingsor

Composition de l’orchestre :
3 flûtes, 3 hautbois, 1 cor anglais, 3 clarinettes, 1 clarinette-basse, 3 bassons, 1 contrebasson,
4 cors, 3 trompettes, 3 trombones, 1 tuba-basse
2 timbales, 2 harpes
32 violons, 12 altos, 12 violoncelles, 8 contrebasses
Musique de scène :
6 trompettes, 6 trombones, cloches, tambour grave, machine à tonnerre

Durée approximative de l’oeuvre : entre 3h40 et 4h50 (selon les directions)

 

 

PARSIFAL de Richard Wagner, transcription pour piano seul par Joseph Rubinstein (couverture de l’édition originale – éditions Schott)

Parsifal (plus qu’un opéra, un “Festival scénique sacré en trois actes” pour respecter l’appellation même de Richard Wagner) est l’ultime drame musical du compositeur. L’oeuvre porte le numéro 111 dans le catalogue WWV des oeuvres du compositeur.

Composé expressément pour le Festival de Bayreuth où il fut créé lors de sa deuxième édition le 26 juillet 1882, l’oeuvre – un temps exclusivement représenté en ses murs – demeure l’apanage du Festival où il est représenté presque chaque année. Oeuvre ambiguë – opéra ? oratorio ? voire messe ? – mêlant à foison le symbolisme et la spiritualité, le Chant du cygne du Maître de Bayreuth est également l’une des plus longues oeuvres du  répertoire lyrique, sa durée, selon les chefs, pouvant aller jusqu’à près de cinq heures de musique.

Dès ses plus jeunes années, Richard Wagner s’est intéressé aux légendes médiévales : celles de Tannhäuser et de Lohengrintout d’abord, puis très vite il a été fasciné par la quête du chevalier à la recherche du Graal. Durant l’été 1845, alors qu’il réside avec son épouse Minna à Marienbad, le compositeur découvre l’épopée de Wolfram von Eschenbach, Parzival, dans les adaptations de San Marte et de Simrock et l’idée d’un drame musical commence à germer. Toutefois, Wagner abandonne le projet au profit d’autres plus populaires, moins mystiques, et c’est par Tristan et Isolde que l’idée lui revient en tête. Au moment où Tristan, à l’acte III de l’ouvrage, agonise, Wagner envisage même un temps de faire figurer Parsifal en quête du Graal comme la figure d’une quête vers l’absolu : Isolde, le Graal, quelle que soit donc la nature de cette quête (lire la suite…)

…. pour aller plus loin (onglet suivant)

 

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Ferdinand Leeke Parsifal In Quest Of The Holy Grail 1912 (meisterdrucke 755432)

Section I

Une vie
Sommaire
Qui Wieland Wagner a-t-il surnommé « trompette pour enfants » („Kindertrompete”) après une audition en raison du timbre de sa voix particulièrement clair et aigu ?
Réponse :

Anja Silja. À partir de 1960, elle chanta dans presque toutes les mises en scène de Wieland Wagner, non seulement à Bayreuth, mais aussi au niveau international. Leur étroite collaboration artistique (et leur relation amoureuse) s'est poursuivie jusqu'à la mort de Wieland Wagner (1966). Après cela, Anja Silja ne s'est plus jamais produite à Bayreuth.

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