WAGNER EN ESPAGNE

Lorsque Richard Wagner s’éteint en 1883, c’est tout un empire artistique et un royaume (celui de Bayreuth) qui menacent de s’écrouler. Conserver un temps comme une œuvre intouchable dans un mausolée, survivre à la disparition du compositeur … parfois même pour mieux y échapper : Cette section raconte l’histoire de l’aventure wagnérienne après la mort du compositeur jusqu’à aujourd’hui, des appropriations des plus douteuses aux créations contemporaines les plus intéressantes.

WAGNER EN ESPAGNE

LE WAGNERISME COMME COURANT ARTISTIQUE : L'ESPAGNE

WAGNER ET WAGNERISME EN ESPAGNE

Richard Wagner en Espagne
Le wagnérisme en Catalogne

par Jordi MOTA
in « WAGNERIANA CASTELLANA » No 16  (1995)

La première fois que fut représentée une oeuvre de Wagner en Espagne, ce fut à Barcelone, et elle fut dirigée par Josep Anselm Clavé. Toutefois quelques doutes subsistent encore quant à la date et l’œuvre interprétée. En effet, un document atteste que la  » Grande marche triomphale  » extraite de Tannhäuser fut interprétée le 16 juin 1862, alors que d’autres témoignages assurent que c’est en 1860 qu’eut lieu le premier concert, également dirigé par Clavé, mais cette fois avec l’Ouverture de Tannhäuser (1), et probablement une autre oeuvre.

Dans une interview donnée par la direction de la Société Choral Eurterpe, On relève la mention d’une interprétation du “ Choeur des Pélerins “ le 1er avril 1861 (2) comme date de ce premier concert wagnérien, bien que l’on penche généralement en faveur de la date indéterminée de 1860 en raison des témoignages qui la soutiennent. Ce qui ne fait aucun doute, c’est que la première oeuvre de Wagner a été jouée en Espagne au cours de l’une de ces trois années et, dans tous les cas, sous la direction du chef Josep Anselm Clavé.

L’ Ouverture de Tannhäuser aurait également été la toute première oeuvre de Richard Wagner jouée à Madrid le 12 mars 1864 (3) sous la direction de Barbieri tout comme deux opéras donnés dans leur intégralité Rienzi en 1876 puis Lohengrin en 1881.

Cependant, c’est à Barcelone sous l’influence du courant wagnérien que les premières se succèdent. Quelques faits inédits ont contribué à l’impulsion de cette nouvelle mode wagnérienne en Catalogne, parmi lesquels on relève l’enthousiasme du tout jeune auteur, Joaquin Marsillach, qui, à 19 ans à peine va écrire une biographie du Maître publiée en 1878.
Wagner en prendra connaissance grâce à la traduction italienne, ce qui sera à l’origine d’une lettre devenue célèbre de Wagner à l’attention de Marsillach – la seule du Maître dans l’Histoire en direction de l’Espagne – et qui contribuera à l’éveil du pays au wagnérisme. Cela permis, écrira Cosima, la toute première collaboration des « Bayreuther Blätter » (4) avec l’étranger. Wagner fut tellement impressionné par la préface du Dr Letamendi qu’il décide de faire publier celle-ci en première page de la revue toute nouvellement créée (5). Marsillach meurt la même année que le Maître, en 1883 (6) et ce premier élan de wagnérisme s’éteint. Dans la liste des membres des associations wagnériennes dans le monde publiée en 1884, il n’y avait qu’un seul Espagnol : le peintre et ami de Wagner, Rogelio de Egusquiza, résident à Paris.

Ce même enthousiasme de Marsillach fut repris des années plus tard par un certain Joaquin Pena qui réussit, grâce à ses traductions des oeuvres de Wagner en langue catalane , à contribuer à la renommée de la ville de Barcelone en tant que capitale du wagnérisme.
Naturellement, Marsillach et Pena n’en étaient pas les seuls impulseurs, mais ils peuvent définitivement être considérés comme des piliers fondamentaux de la reconnaissance de l’œuvre wagnérienne en Espagne.

Selon Durand-Vignau dans son livre  » Wagnérisme en Espagne  » (7 ), et à la différence de Barcelone, le wagnérisme à Madrid tout comme dans le reste de l’Espagne, prit forme pour la première fois à partir des oeuvres dans leur langue d’origine, à savoir l’allemand.
Si l’oeuvre de Wagner fut huée lors des concerts de Breton, lorsque Mancinelli prit la direction de l’orchestre, tout ce qui avait auparavant été sifflé fut cette fois applaudi : les oeuvres dans leur version originale étant plus adaptées musicalement que leurs traductions (8). Rodrigo Soriano écrivit en 1898 un ouvrage très intéressant sur son expérience à Bayreuth (9) :  » Il y a deux ans, je suis allé à Bayreuth par curiosité et j’en suis revenu convaincu « , confie-t-il dans sa préface.
Il faut également mentionner le livre d’Eduardo López Chavarri, lui-même compositeur,  » L’anneau du Nibelung « , auteur qui a particulièrement contribué à la diffusion de l’œuvre de Richard Wagner par ses écrits et traductions, ou bien encore le livre de Adolfo Bonilla et San Martin,  » Les légendes de Wagner dans la littérature espagnole « . Sans oublier un curieux ouvrage – récemment réédité –  » Wagner mitólogo y ocultista « , par le singulier auteur Mario Roso de Luna au sujet duquel, le poète catalan Segarra disait :  » Je n’ai jamais su s’il s’agissait d’un esprit fantasque ou bien d’un véritable intellectuel, j’appris par la suite que, parmi ces sorciers internationaux celui-ci avait une certaine réputation « .

L’Association wagnérienne de Barcelone fut créée en 1901 ; 1902, celle-ci comptait déjà 251 membres. Celle de Madrid fut quant à elle fondée le 4 mai 1911, lors d’une manifestation au théâtre Princesa à laquelle devait participer le célèbre philologue espagnol Menéndez y Pelayo qui, averti trop tard, ne put cependant y assister ; il assura alors de sa participation au concert suivant, mais il mourut entre temps. La présidence était assurée par le Duc d’Albe, mais c’est Félix Borrell, auteur de plusieurs ouvrages sur Wagner, qui était l’âme même de l’Association. En peu de temps, celle-ci compta plus de 1 200 membres, mais son existence ne sut dépasser trois années, bien que de nombreux concerts furent organisés. Aussi, l’ambitieux projet d’organiser la première représentation de Parsifal au monastère de Piedra conjointement par les associations de Madrid et de Barcelone, ne vit jamais le jour. Divers concerts, conférences, éditions de livres, traductions et toutes sortes d’événements commémoratifs permirent en peu de temps à l’Espagne de se placer au même niveau que les autres pays d’Europe en regard de l’oeuvre wagnérienne ; et les “ Festivals Wagner “ de 1955 à Barcelone marquèrent une étape unique dans l’histoire du wagnérisme.

L’INFLUENCE DE WAGNER EN ESPAGNE

Qu’il s’agisse d’influence ou parfois de coïncidence, il est impossible de nier ou d’émettre un quelconque doute sur l’influence que Wagner eût en Espagne pendant une période conséquente. On peut sans exagérer considérer celle-ci comme véritablement importante, alors que d’aucun, comme Joan-Lluis Marfany (10) considèrent celle-ci moindre, mais tous les auteurs conviennent qu’elle a véritablement existé.

– COMPOSITEURS ET CHEFS D’ORCHESTRE
Tous les musiciens de son temps ont été influencés par le travail de Wagner, et si les compositeurs Conrado del Campo ou Morera n’ont pas hésité à mettre en avant cette influence, d’autres personnes le nient ou le dissimulent. Que ce soit en assumant toute la réforme wagnérienne ou une partie de celle-ci, soit à travers les livrets des œuvres, l’utilisation du procédé du leitmotiv, à travers des écrits théoriques ou bien des programmes de concerts wagnériens visant à diffuser son œuvre, peu sont à avoir échappé à l’influence du maître de Bayreuth. Certaines œuvres sont basées sur des thèmes légendaires et les titres de « Merlin » d’Albeniz, « Arthus » de Vives ou « Bruniselda » de Morera, évoquent clairement cette influence, mais, tous les grands musiciens espagnols, d’une manière ou d’une autre n’échappèrent en rien au courant de cette époque : Morera, Conrado del Campo, Pahissa, Manén (11), Vives, Sorozábal, Falla (12), Manrique de Lara, Mancinelli, Lamote de Grignon, Granados.

– CHANTEURS
L’influence de Wagner parmi les interprètes espagnols est évidente. Presque tous les chanteurs célèbres espagnols ont eu l’occasion d’interpréter l’oeuvre de Wagner : Montserrat Caballé, Fleta, Gayarre, Mercedes Capsir, Pilar Lorengar, Carreras… Certains, comme Victoria de los Ángeles et Plácido Domingo, ont également chanté à Bayreuth, bien que leur répertoire ne soit pas spécialement wagnérien à la base ; d’autres grands chanteurs espagnols, comme Francisco Viñas, Fidela Campiña, Isidoro Fagoaga, Joan Raventos et même Maria Llácer ont acquis une reconnaissance et une renommée mondiales en interprétant les opéras de Richard Wagner.

– LES PEINTRES ET LES SCULPTEURS
Le plus important des peintres est sans doute Rogelio de Egusquiza, ami de Wagner et fervent wagnérien qui pris la décision, après que lui eût été révélée la connaissance de l’œuvre de Wagner, de  » vivre pour la peinture et non de la peinture « .
Le plus prolifique de ces artistes est certainement José Mestres Cabanes, mais d’autres ont également abordé Wagner tels Dali, Tapies, Alejandro de Riquer, Torres García, Junyent, Muñoz Degrain, Mariano Fortuny, Montané, Arnau, Julio Antonio… pour n’en citer que quelques-uns.

– ÉCRIVAINS
Plus de cinquante œuvres de Richard Wagner – soit environ trois mille pages – ont été traduites en espagnol ou en catalan. Des écrivains prestigieux tels que Blasco Ibáñez ou Joan Maragall et de nombreuses personnalités littéraires ont exprimé leur intérêt pour le wagnérisme ou ont traité le sujet comme Menéndez y Pelayo, Josep Pla, Torras i Bages, Sagarra, Peña y Goñi…

– RÉALISATEURS DE FILMS
Deux cas seulement, mais pas n’importe lesquels !
Le premier, le moins important mais le plus attachant sans doute, est l’oeuvre de Daniel Mangrané qui a réalisé l’un des meilleurs films sur un thème wagnérien :  » Parsifal « . Il semble que le projet a conduit ce dernier à sa ruine, mais le film est l’un des rares au cinéma à aborder une œuvre wagnérienne et non – comme dans les différents films sur les Nibelungen – à s’être contentée d’utiliser une légende existante. Daniel Mangrané a utilisé et la musique et le livret de Wagner.

L’autre cas, très différent, est celui de Luis Buñuel, car bien que son cinéma peut être classé comme tout sauf wagnérien, il inclut des pages musicales de Wagner dans plusieurs de ses longs métrages (« Un Chien Andalou », « L’Age d’Or », « Les Hauts de Hurlevent ») et la raison en est son enthousiasme, surtout dans sa jeunesse. En parlant des « Hauts de Hurlevent », le réalisateur déclare : « comme c’était un film que je voulais faire il y a vingt ans — et qu’à cette époque, j’étais très wagnérien, j’y ai introduit près d’une heure de Wagner »(13). Alors qu’au fil du temps, Luis Buñuel a cessé d’être wagnérien, son frère, bien au contraire, dans les dernières années de sa vie, s’est inspiré presque exclusivement de Wagner.
Des politiciens aussi controversés que le Dr Robert étaient d’enthousiastes wagnériens et eux aussi pèlerins à Bayreuth. L’ingénieur-artiste Carlos Buigas, avait conçu (mais pas exécuté) un Théâtre d’eau et de lumière, comme son cadre idéal pour y représenter  » Le Hollandais volant ». Le prestigieux avocat José María Pi Suñer consacra à Parsifal, son discours pour sa nomination à l’Académie royale des Beaux-Arts de Saint Georges, Il faut mentionner également les publications importantes ou modestes comme  » Monsalvat « , « Feuilles wagnériennes », « Fulls Wagnerians », « Wagneriana », « Nothung » ou « Sacred Linden », consacrés à Wagner ou au wagnérisme. Et aussi, comme démonstration du phénomène wagnérien, – au moins en Catalogne -, en citant l’existence de trois associations wagnériennes différentes et officielles actuellement à Barcelone, défendant et diffusant trois points de vue différents sur l’œuvre de Wagner. Sans parler du travail effectué à Madrid par Ángel Mayo à travers des articles, des critiques et des traductions, notamment par le biais du magazine « Scherzo ».

L’INFLUENCE DE L’ESPAGNE CHEZ WAGNER

Wagner était un admirateur enthousiaste de l’Espagne, sous l’influence de la vision des grands classiques espagnols, surtout Calderon, qu’il connaissait particulièrement bien. La thèse fondamentale est la grande influence que Wagner reçut de Calderón, Lope et Cervantes, et particulièrement évidente dans Tristan et Les Maîtres-chanteurs. Deux œuvres totalement différentes, mais très influencées toutes les deux en particulier par Calderon. « Parmi les classiques étrangers, Calderon est mentionné à plusieurs reprises, de manière significative, dans les lettres à l’amie – il s’agit de Mathilde Wesendonck. Les thèmes de l’honneur et de la fidélité apparaissent, comme le mentionne à juste titre Glasenapp, dans les créations wagnériennes » (15)
C’est précisément en analysant l’influence possible de Calderon sur Tristan et Isolde qu’un article intéressant (16) a été publié dans le programme des Festivals de Bayreuth de 1962. Pour A. Farinelli, dans son article intitulé « Wagner et Calderón » (17) l’influence de Calderón sur Wagner est évidente dans Tristan, mais beaucoup moins dans “Les Maîtres”. Néanmoins, Hans Mayer nous dit dans son livre sur les « Maîtres chanteurs » que dans cet ouvrage, totalement différent de « Tristan », l’influence calderonienne est également présente (18).
Enfin, Marsillach (19 ) et Liszt (20 ) considèrent les Autos Sacramentaux de Calderon comme des prédécesseurs de Parsifal.

– LE SAINT GRAAL
Nous ne pouvons pas non plus oublier l’influence du Saint Graal, toujours vénéré dans la cathédrale de Valence, dans l’œuvre wagnérienne à travers des légendes primitives. Il est difficile à dire si le Calice conservé à Valence est le même que celui qui fut utilisé par Jésus-Christ lors de la dernière Cène, mais c’est certainement celui qui est mentionné dans Parsifal, œuvre que, comme chacun sait, Wagner situe en Espagne. À l’époque où ce calice était gardé à San Juan de la Peña, un monastère de Huesca, sans aucun doute le Monsalvat de la légende -, Alfonso el Batallador régnait en Aragon. Celui-ci nommé “ Anfortius “ dans certains documents aquitains, aurait servi à la légende.

* * * * *

L’Espagne a donc influencé Wagner et ce de manière décisive – même si ce fut presque exclusivement par l’intermédiaire de Calderon -, puisque la marque de ce dernier est perceptible dans toutes ses oeuvres achevées à l’exception de « La Tétralogie ». On peut avancer que sans Calderon, il n’aurait pas écrit Parsifal. Ou bien aurait conçu celui-ci d’une manière totalement différente.

CONCLUSION

L’influence productive de Wagner à l’Espagne ainsi que de celle-ci sur lui et son oeuvre à une grande ou moindre mesure est un fait irréfutable. Il reste à la discrétion de nos lecteurs d’évaluer l’importance de l’impacte de l’oeuvre.

Notes
(1) Alfonsina Janés, « L’Obra de Richard Wagner a Barcelona », Barcelone 1983, page 20
(2 ) « Diario de Barcelona », 6 mai 1955.
(3) José Luis García del Busto, « La Dirección de Orquesta en España », Madrid 1991,
dans le livre « Les grands chefs d’orchestre », page 202.
(4) Cósima Wagner, « La mia vita in Bayreuth, 1883/1930 » Milan 1982, p. 68.
(5) L’article est paru au numéro 9, septembre 1878, précédé d’un
prologue. Un total de 18 pages, soit environ deux tiers de ce nombre.
(6) « Les Lumières musicales » du 1er septembre 1883 publiées en première page avec un portrait de Marsillach annonçant la nouvelle de sa mort : « Pendant six ans, une maladie terrible empoisonna l’existence de Marsillach ».
À 18 ans, il a commencé à écrire sur la musique et à 24 ans, il était déjà un homme consacré, mais sa mort prématurée a empêché que ses capacités impétueuses et précoces soient pleinement développées.
(7 ) Durand-Vignau, « El Wagnerismo en España », Saint-Sébastien 1902. p. 52 et
suivant.
(8) Peut-être la seule œuvre originale et vraiment profonde, en dehors du livre de Miquel Domenech Espanyol intitulé « Parsifal l’Apothéose musicale de la Religion Catholique », publié à Barcelone en 1902 en français.
(9) Rodrigo Soriano, « La Walkiria en Bayreuth », Madrid 1898, 160 pages de texte, plus un certain nombre d’annexes très intéressantes.
(10) Joan-Lluis Marfany, « El Wagnerisme a Catalunya », Serra d’Or, février 1983, p. 14.
(11) Joan Manén est l’un des cas les plus injustes, car ayant obtenu un succès avec ses opéras, tant en Allemagne qu’en Espagne, ont été célébrés par la critique et ont défini son style comme se situant entre Wagner et Strauss, et malgré le fait que de nombreuses partitions ont été monté à l’étranger, comme l’opéra « Néron et Acté » publié à Leipzig, il est un compositeur totalement oublié.
(12) Certains lecteurs seront probablement surpris d’inclure Falla parmi les musiciens influencer par Wagner. Falla a sévèrement critiqué certaines parties de la réforme wagnérienne (voir le livre « Écrits sur la musique et les musiciens »), mais nous l’avons inclus car depuis, Hugo Patino dans son article « Présence et Absence de Richard Wagner dans le monde hispanique » (Programme des Festivals de Bayreuth 1969, « Götterdämmerung »), énonce catégoriquement cette influence.
(13) Ado Kyrou, « Luis Buñuel », Vienne, 1962, p. 118.
(14) Jorge Mota-María Infiesta, « Richard Wagner et le théâtre classique espagnol », avant-propos de Julio Caro Baroja. Ediciones Huguin, Barcelone, 1983.
(15) Erich Kloss, « Richard Wagner und die Klassischen Dichter », « Bünhne und Welt », Août 1904, p. 897.
(16) Siegfried Melchinger, « Eine Handlung/Versuch über Tristan und Isolde », Programme
de « Tristan und Isolde ». Bayreuther Festspiele, 1962. p. 9 et suivantes.
(17) A. Farinelli, « Wagner e Calderon », article détaillé de 35 pages publié dans le cadre d’un ouvrage plus général intitulé « Attraverso la poesia e la vita », vers 1934.
J’ai une photocopie de ce travail sans autre information.
(18) Hans Meyer, « Parnass und Paradies », dans le livre « Die Meistersinger und Richard Wagner » (Die Rezeptionsgeschichte einer Oper von 1868 bis heute », Nümberg, 1981, p. 53.
(19) Joaquin Marsillach, « Parsifal, Peregrinación a la Meca del Porvenir », Barcelone, 1882, p. 16.
(20) Cité par Farinelli, op. cit. 302

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